voici le ou les articles dont l'un des tags est : 3G

Ubuntu et le modem Huawei 220 : une solution intéressante

Toujours pas connecté avec votre Ubuntu et le modem Huawei 220 ? Essayez ce paquet .deb

C'est sur le site de Betavine Forge, ici.

Attention, il faut installer en fait deux paquets : ozerocdoff et vodafone-mobile-connect_svn20090615_all.deb (il y a d'autres versions, mais c'est celle-là qui fonctionne bien chez moi).

Et bien sûr, n'oubliez pas gdebi

tags : Ubuntu 9.10, Karmic Koala, Huawei, 3G, 3G+, Betavine

mis en ligne : Mon Feb 1 11:54:26 CEST 2010

Ubuntu 9.10 Karmic Koala et les clés USB 3G Huawei

La 3G / 3G+ fonctionnait bien jusqu'à la mise à jour vers la 9.10. Puis, problème. Alors, la solution ?

La première version 9.04 d'Ubuntu permettait une connexion avec la clé USB 3G /3G+ par le modem SFR Huawei 220 tout à fait stable et facile. Mais ô surprise, avec l'arrivée la 9.10, le processus de connexion patinait dans la semoule, à coup de connexions et déconnexions successives. Il s'agirait d'un bug dans le kernel et des correctifs sont en cours. Mais que faire en attendant ?

Heureusement, avec Linux, il y a toujours le moyen de bidouiller quelque chose, à condition de savoir ouvrir un terminal et d'y passer quelques commandes (non, pas des commandes pour Noël — Noël, ça devrait être avant tout la fête de la Lumière qui revient, pas une vulgaire opération mercantile). Bref.

Voici donc comment opérer et normalement, ça fonctionne pour moi, ça doit fonctionner pour vous.

Commencez par connecter le câble USB reliant le modem à la machine avant d'allumer cette dernière.

Puis, en fonction du temps de démarrage, allez vous prendre un Nespresso en espérant qu'un piano ne vous tombera pas dessus, sinon vous échangerez votre vie contre une cafetière.

Ensuite, le problème qui va se poser est que la clé USB va être reconnue comme unité de stockage de masse (mass storage device). Merci à Microsoft ou à je ne sais qui, à ce sujet, car il faut installer du pilote lorsque l'on est sous Windows et précisément, ce pilote se trouve dans une section de la mémoire de la clé USB en question et prend le pas sur la fonction modem. Conclusion, l'unité n'est pas reconnue pour sa fonction première.

Première chose à savoir, le modem est normalement détecté comme un module série, donc tty, plus précisément /dev/ttyUSB0. Ça servira pour la suite. En attendant, on lance :

drzz@machine:~$ sudo rmmod usb-storage

pour désactiver un module du kernel (ici usb-storage) - une fois qu'il existe dans /proc/modules (donc attendez un peu si vous avez dû le connecter puis le retirer ou bidouiller quoi que ce soit d'autre avec).

Et si ça ne fonctionne toujours pas correctement, ajouter l'option "-w" (comme "wait"), qui temporise la manipulation pour qu'elle s'effectue correctement.

Donc, la fonction de stockage de masse ne devrait normalement plus être prise en compte. Si vous avez un message d'erreur, démontez le volume auparavant (il se trouve à /dev/ttyUSB0 ou autre part, comme vu ci-dessus).

Il reste alors à envoyer un "modprobe", qui est une sorte de "rmmod" en plus sophistiqué pour ajouter ou ôter des modules du kernel.

drzz@machine:~$ sudo modprobe usbserial vendor=0x12d1 product=0x1001

Les coordonnées "vendor" et "product" s'obtiennent à partir de la commande "lsusb" qui doit vous donner les spécifications pour tout ce qui concerne les périphériques et contrôleurs USB de votre machine. Je vous ai donné celles que j'obtiens, mais les vôtres seront peut-être différentes.

Vous devez être à présent en mesure d'obtenir la connexion 3G / 3G+ à partir de votre Network Manager et c'est parti (bien évidemment, si vous aviez déjà tout configuré à la précédente version d'Ubuntu).

tags : Ubuntu 9.10, Karmic Koala, Huawei, 3G, 3G+

mis en ligne : Wed Dec 9 13:32:24 CEST 2009

HP 2133 : utilisation de la clé SFR 3G+

Après quelques heures de recherche et d'essai, voici enfin une connexion établie à partir d'un HP2133 sous SLED 10 (SUSE Linux Enterprise Desktop) et la 3G+ SFR.

Tout a commencé avec l'idée d'utiliser enfin la clé 3G+ SFR (autrement dit un modem Huawei 220) autre part que sur un MacBook. Les tentatives avec OpenBSD s'étaient avérées sans suite.

L'une des particularités du dispositif est en effet que la partie espace de stockage (une mémoire flash) contenant les softs pour Windows est reconnue par le kernel avant que le port série ne détecte le modem et n'active le périphérique dans le répertoire /dev (dans le cas qui suit : /dev/ttyUSB0 précisément). D'où un premier conflit de port, qui d'après mes renseignements, est résolu dans la version 2.6.20 et supérieure du kernel Linux. Manque de bol, ma distribution est en version 2.6.16... Allons bon.

Qu'à cela ne tienne. Je me rends ici : http://oozie.fm.interia.pl/pro/huwwei-e220 et je télécharge le fichier huawei.tar.bz2. La séquence qui suit :

tar jvf huawei.tar.bz2
cd huawei
su
make info
permet de décompresser l'archive puis de choisir la bonne option d'installation. N'étant pas dans la liste des distributions spécifiques, je prends l'option générale et ça fonctionne impeccablement bien (une explication de ce qui se fait en sous-main est donnée par ailleurs sur le site).

Il me reste alors à trouver la bonne configuration pour le fichier wvdial.conf (sous /etc) qui va être lu par wvdial au démarrage, car c'est sur cette option que je me replie.

Et là, je peux dire que mes précédentes expérimentations sur le fichier de configuration ppp.conf m'ont bien servi, simplement parce qu'on y apprend à se servir de commandes AT (Hayes) de base. Voici ce à quoi je suis parvenu :

[Dialer Defaults]
Modem = /dev/ttyUSB0

[Dialer SFR]
Modem = /dev/ttyUSB0
Baud = 460800
FLOWCONTROL= NOFLOW
Init1 = ATZ
Init2 = AT&F&D2&C1S0=0
Init3 = AT+CGDCONT=1,"IP","websfr"
Phone = *99***1#
Username = websfr
Password = websfr
Ask Password = 0
Dial Command = ATD
Stupid Mode = 1
Idle Seconds = 3000
Auto DNS = 0
DNS Test1 = 172.20.2.10
DNS Test2 = 172.20.2.39
et qui devrait bon an mal an fonctionner dans des configurations identiques.

Il vaut mieux malgré tout se renseigner auprès de SFR pour savoir si "websfr" est toujours valide... ainsi que placer les bons DNS. Au passage, on note que c'est /etc/ppp/resolv.conf qui va être renseigné, non pas /etc/resolv.conf et qu'il faudra un truc pour contourner ce problème.

Et le code PIN me direz-vous ? Pourquoi n'est-il pas dans le fichier ? Eh bien, tout simplement parce que sinon, wvdial me renvoyait une erreur (et encore, cet utilitaire est très difficile à déboguer - quant à /var/log/messages, il était pratiquement muet).

J'ai donc procédé autrement :

echo "AT+CPIN=****" > /dev/ttyUSB0
où "****" est le code PIN - sans rire, vous pensiez que j'allais l'envoyer ?

Il ne restait plus alors qu'à lancer en root la commande wvdial SFR et boum !.

Mais le DNS alors ?!... Eh bien, à la sauvage :

cat /etc/ppp/resolv.conf > /etc/resolv.conf
toujours sour root et c'est tout bon.

Donc, on se résume :

  • on préparer son fichier wvdial.conf,
  • on insère son modem Huawei 220 et on patiente jusqu'à temps qu'il soit reconnu puis que le périphérique (/dev/ttyUSB0) soit activé,
  • on envoie la commande pour l'identification avec le PIN,
  • on envoie wvdial SFR (ou ce qu'on aura choisi comme identifiant "Dialers"),
  • on met les bonnes IP pour les DNS,
  • et normalement tout fonctionne.

La morale de l'histoire, c'est qu'il faut vraiment ne pas être gêné par la ligne de commande pour faire ça et que l'expérience n'est pas destinée aux total newbies... Si vous avez plus simple, faites-le savoir.

tags : SFR, 3G+, SUSE, Vodafone, Huawei 220, HP 2133

mis en ligne : Thu Mar 12 15:54:12 CET 2009

IGV (Internet à Grande Vitesse) en TGV

Massivement promue, la 3G (nom commercial de l'UMTS) représente la possibilité pour l'utilisateur lambda de se connecter d'à peu près n'importe où sur le territoire à l'Internet, y compris depuis le TGV (sur un Marseille - Paris par exemple) avec un débit satisfaisant. Alors, ça vaut quoi au juste ?

Nous prendrons l'exemple de la 3G selon SFR, le premier opérateur mobile français à investir massivement sur le créneau, même si Bouygues Telecom et Orange offrent aujourd'hui des services équivalents.

Le package complet vient avec la clé USB comme on peut la voir sur les clichés. Il s'agit en fait d'un modem 3G+ de type Huawei E 220, c'est-à-dire HSDPA (High-Speed Downlink Packet Access). Il s'agit d'une modification logicielle de l'UMTS qui accélère encore les débits et que l'on qualifie en fait de 3,5G, permettant d'atteindre environ 8 à 10 Mbits/seconde (officiellement 14Mbits/seconde d'après ce que j'ai compris), soit l'équivalent d'une ligne ADSL comme à la maison.

Kit Vodaphone

Rappelons que la 3G elle-même est basée sur le W-CDMA (Wideband Code Division Multiple Access), tandis que le HSDPA repose sur le HS-DSCH (High-Speed Downlink Shared Channel) qui crée un canal pour le débit descendant accéléré.

Kit Vodaphone

Bon tout ça c'est beau, mais ça fonctionne comment ? En fait, à l'usage, on peut dire que même avec des coupures (parfois le débit est inexistant en raison de l'absence d'accès), on peut travailler pendant trois heures dans le TGV (durée d'un trajet Marseille - Paris) sans en demander trop, notamment en termes de débit et d'attente dans le chargement de pages ou de messages. Question de roaming réussi.

Pour du travail en console, pas de problème, c'est suffisant, avec quelques relances d'une session en SSH par exemple. Cela étant, pour l'heure il n'est pas question de demander une qualité de connexion de type "mission critical" (autrement dit : n'attendez pas l'impossible). Sinon, pour le boulot de tous les jours en conditions normales, ça fonctionne de façon très satisfaisante, malgré parfois quelques petits problèmes d'affichage, vraisemblablement dus à l'utilisation de proxys quelque part (rappelons qu'une connexion point à point s'établit et que notre bon vieil ami, ppp, est à l'œuvre).

Les tarifs ? Compter selon les forfaits 19,90 euros mensuels pour moins de 50 Mo, puis par palliers pour plus de données.

La clé 3G+ SFR fonctionne sous Linux (un driver sous Ubuntu ici), sous Mac OS X et Windows. En revanche, le HSDPA n'étant pas supporté sous OpenBSD (pas à ma connaissance du moins), il faut utiliser la carte SIM avec un appareil 3G standard (voir les autres articles sur le site). D'après ce que j'ai pu comprendre, certains ont réussi à l'installer sous FreeBSD.

tags : 3G, 3G+, SFR

mis en ligne : Sat Apr 19 17:41:59 CEST 2008

Nokia N800 (Internet Tablet) - part II

Quelques semaines d'utilisation du Nokia N800 montrent que l'objet pour un peu onéreux qu'il soit (près de 400 euros quand même) est un bon compagnon de route pour certains usages.

Pour celles ou ceux qui voulaient le remplaçant de leur portable, ça n'est pas tout à fait ça. Simplement pour une histoire d'écran et bien évidemment, d'absence de clavier intégré. C'est fait avec le dernier N810, ainsi que nous l'avons appris et c'est tant mieux.

Disons que les principaux usages dans un contexte plus ou moins professionnel tournent autour de :

  • la consultation des e-mails
  • la navigation
  • les flux RSS
  • l'environnement multimedia pour écouter des podcasts ou mater des vidéos
  • l'utilisation de binaires bien utiles pour faire un peu d'aministration système, comme notamment le ssh

Signalons qu'utilisé avec un compte mail IMAP, le client mail d'origine n'est plus utilisable (mais peut-être le soft update que je dois faire va combler ça) et que c'est Claws Mail qui a pris la relève.

Sinon, pour se connecter à l'Internet de n'importe où avec un GPRS/3G, c'est très suffisant pour une bonne partie des opérations de consultation ou d'envoi de commandes qui ne demandent pas trop d'input.

tags : Nokia N800, Linux, Maemo, 3G, GPRS, open source

mis en ligne : Mon Oct 29 15:38:20 CET 2007

Nokia N800 (Internet Tablet) - part I

Le Nokia N800 est comme son nom l'indique un outil principalement destiné à l'Internet. Remplit-il son rôle ? Voici un premier aperçu après deux semaines d'utilisation.

Il y a un peu moins de deux ans (si ma mémoire est bonne), le N770 était sorti dans le grand public. Il s'agissait d'emblée pour Nokia de fournir un appareil qui proposait une alternative entre le smartphone (sans pour autant proposer de connectivité téléphonique directe) et le PDA, notamment grâce à des fonctions de navigation sur Internet relativement bien pensées.

Qu'en est-il vraiment ?

Avant d'aborder certains aspects plus en détails ultérieurement, quinze jours d'utilisation montrent que l'objectif de Nokia est pleinement rempli.

À cela, il semble y avoir une raison toute simple : peu de ressources et peu de volume, à partir du moment où la conception est soignée suffisent pour garantir à l'utilisateur l'accès aux services dont il a besoin. Un bon client mail, un lecteur de news, une messagerie instantanée, un client web "reduced to the max" sans sacrifier à l'essentiel, et plein d'autres possibilités pour ajouter ses composants grâce aux outils fournis par Nokia et d'autres groupes de développement, dont bien évidemment Maemo.

D'un point de vue du choix stratégique, le Nokia N800 montre que l'utilisation de l'Internet se caractérise aujourd'hui par quelques phénomènes indiscutables : nomadisme, atomisation des contenus, nouveaux protocoles, Web 2.0, convergence avec la téléphonie, etc.

Concrètement, pour la connexion, deux possibilités principales : le wifi ou le bluetooth avec un téléphone comme modem. Dans un cas comme dans l'autre, il faut saluer la facilité d'usage. Dans le premier cas, l'outil de découverte des points d'accès et de leur gestion est très bon. Dans le second cas, c'est un jeu d'enfant que de se connecter sur son Nokia E61 (par exemple) avec un forfait GPRS ou 3G.

Question stabilité, réactivité, rapidité, l'OS semble être au point. Pas de blocage intempestif signalé, ergonomie très satisfaisante, fonctionnalités à l'avenant. Les amateurs de libre apprécieront bien évidemment le choix de Linux (la plate-forme Maemo en fait). Nous y reviendrons plus en détail par la suite.

La recommandation finale est somme toute évidente : si vous souhaitez une solution mobile relativement efficace pour accéder aux mille et une fonctionnalités de l'Internet, le Nokia N800 est un choix d'excellence, y compris en raison d'un prix d'attaque de 399,00 euros.

tags : Nokia N800, Linux, Maemo, 3G, GPRS, open source

mis en ligne : Thu Jul 5 16:01:18 CEST 2007

3G ou gprs avec un Nokia 6630 et OpenBSD 4.0

Ce topo fait suite à l'article sur le Motorola C450 et le gprs sous OpenBSD 3.8. Et tenez-vous bien, c'est encore plus facile.

En fait, le maître-mot ici est la simplicité. Le fichier de configuration (en tout cas les quelques lignes à faire figurer sont ici. Pour le reste, rien n'a changé.

Il faut simplement savoir que le Nokia 6630 est 3G ou gprs. En réalité, le gprs ce sont plusieurs lignes gsm couplées, d'où parfois des débits pas terribles en fonction de l'encombrement de la borne.

Nokia 66300

La 3G emprunte un autre type de diffusion et on peut tenir les 100ko/sec. Pas mal.

En pratique, c'est toujours un câble USB qui relie la machine au téléphone. Mais bientôt, il faut espérer que l'on pourra tester avec la carte sim directement dans la machine, comme sur certains modèles Dell. Affaire à suivre.

tags : OpenBSD, 3G, SFR, Nokia 6630, gprs

mis en ligne : Fri Jan 26 20:26:19 CET 2007

GPRS : Motorola C450 et OpenBSD

Voici un topo sur la manière (très simple) de se connecter par gprs à partir d'OpenBSD.

La version d'OpenBSD est la 3.8 - le dmesg est ici).

Première chose à faire, éditer le script ppp.conf (dans le répertoire /etc/ppp/). J'ai récupéré ce jeu d'instructions je ne sais plus trop où (désolé, normalement je suis un stakhanoviste de l'archivage, mais là je me suis manqué). Je l'ai adapté à SFR (voir la liste des APN en fonction des opérateurs) et au Motorola que j'utilise (un C450, autrement dit un vieux coucou, mais ça suffit pour l'usage que j'en fait). Inutile de préciser que l'on retrouve la simplicité d'utilisation du poisson qui pique qui repose sur des choix techniques stratégiques des plus pertinents. Inutile aussi de préciser qu'on utilise sudo ou su root pour pouvoir écrire dans ce fichier.

Le fichier en question est ici

logo Motorola

Quelques remarques très simples sur l'ensemble des paramètres de configuration, en tout cas, d'après ce que j'en ai compris.

set device /dev/ttyU0

C'est le périphérique de connexion avec l'appareil qui va faire office de modem. Un câble USB relie le Motorola au Dell.

AT+CGDCONT=1,"IP","websfr","0.0.0.0",0,0 OK 

Cette ligne est importante. Le "1" après AT+CGDCONT est nécessaire pour les Motorola (on donne normalement "2" comme valeur pour d'autres constructeurs).

websfr

C'est l'APN pour les abonnés SFR. Dans d'autres cas, notamment chez Bouygues, on utilise un login et un mot de passe.

add! default HISADDR

Cela permet d'activer Packet Filter comme pare-feu par défaut, une fois que l'interface tun0 est opérationnelle. Sinon, une erreur est renvoyée et aucune connexion n'est filtrée.

Lorsque l'on veut se connecter, il ne reste qu'à envoyer une commande très simple :

sudo ppp -ddial gprs

  • ppp : pas de problème, c'est la commande standard
  • L'option -ddial fait en sorte que la renumérotation soit automatique en cas de déconnexion.
  • gprs : appelle la partie de ppp.conf qui concerne l'option pour le gprs.

Une fois la commande lancée, il faut quand même attendre quelques secondes, le temps que s'opère la négociation pour l'établissement de la connexion.

Bien évidemment, OpenBSD a besoin d'une interface spécifique, ici tun0 pour la connexion. N'oubliez donc pas de créer un fichier "hostname.tun0" dans lequel vous mettez tout simplement : rien. En fait, ça permet de construire l'interface au lancement de la machine (cela étant, on peut le faire avec un sudo ifconfig).

Lorsque l'on souhaite terminer la connexion, cette commande le fait bien :

sudo kill `ps -acx | grep ppp | awk '{print $1}'`

Faites simplement attention aux guillemets utilisés.

Voilà, j'espère que ces quelques lignes seront utiles pour se balader sur Internet avec le poisson qui pique, la Société Française de Radiotéléphone et Motorola.

tags : OpenBSD, 3G, SFR, Motorola C450, gprs

mis en ligne : Thur Oct 19 19:20:45 CEST 2006

consulter l'ensemble des articles publiés sur drZZ : ici